Perquit (Sébastien baron)
par frederic pouvesle
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Sébastien Birgy Perquit
Né le 2 mars 1768, à Schelestadt (Bas-Rhin), mort en juin 1856 à Paris.
Volontaire au 3e Régiment de Hussards en 1786, il fait, avec ce corps, la campagne de 1792 à l’armée du nord, du Rhin et d’Helvétie. Il est nommé sous-lieutenant sur le champ de bataille de Frankenthal en l’an IV. Au passage du Rhin, il sauve la vie au général Beaupuy, dont il était l’aide de camp. Capitaine en l’an VI, il sert jusqu’à l’an IX à l’armée du Rhin, est blessé à Saltzbourg et passe dans l’armée des Côtes de l’Océan. Sous l’Empire, il combat à Austerlitz et à Iéna, devient chef d’escadron en 1806, est blessé à Friedland, et fait la campagne de 1808 en Espagne. Il devient officier de la Légion d’Honneur le 18 février 1808. En 1809, de retour à la grande armée, il se distingue à Wagram et à Hollabrun, où il est blessé et il est élevé au rang de chevalier de l’Empire le 9 septembre 1810.
Perquit est promu colonel à la tête du 6e Régiment de Chevau-légers Lanciers le 11 mars 1813 et élevé au rang de baron de l’Empire le 28 septembre 1813. Il se distingue à nouveau pendant la campagne de France.
Pendant les Cent-Jours, il commande le 14e Régiment de Chasseurs à Cheval. Il est mis en non-activité à la fin de 1815, et refuse pendant quinze ans, de demander sa réintégration. Le 24 septembre 1830, il reçoit le commandement du 9e Régiment de Chasseurs à cheval et est promu maréchal de camp le 2 avril 1831. Il est définitivement admis à la retraite en 1832.
Armoiries du chevalier Perquit : d’or au dextrochère mouvant du flanc sénestre vers le bas de l’écu, tenant un sabre haut de sable, chargé d’une fasce de sinople à trois molettes d’argent : bordure de gueules du tiers de l’écu au signe des chevaliers posé au 2ème point en chef ; pour livrées : jaune, rouge, noir, blanc.