L’artillerie et le génie de la Garde

samedi 21 février 2009
par frederic pouvesle


L’ARTILLERIE

A l’origine de la Garde, on trouve seulement une, puis deux compagnies d’artillerie à cheval.

En 1806, est formé le régiment d’artillerie à cheval de la Garde, à 3 escadrons de 2 compagnies. Plus 1 escadron de vélites. Le régiment est équipé pour l’essentiel de canons de 6 pris à l’ennemi.

En 1808, c’est le régiment d’artillerie à pied de la Garde qui est formé : d’abord à 6 compagnies, il passera à 9 en 1810 et jusqu’à 16 en 1813, les compagnies à partir de la 7° étant de Jeune Garde. Il est presque entièrement équipé de canons de 12. Quant au régiment d’artillerie à cheval, il est réduit à 2 escadrons en 1810.

En 1815, l’artillerie à pied comptera 6 compagnies de Vieille Garde et 1 compagnie de Jeune Garde, celle-ci étant organisée trop tard pour prendre part à la campagne de Belgique.

LE TRAIN D’ARTILLERIE

En 1806, il comprend 1 bataillon à 6 compagnies, en avril 1809, il passe à 2 bataillons formant 12 compagnies. En février 1810, le régiment est refondu en 3 bataillons de 4 compagnies chacun, et en avril un 2° régiment est créé : chacun des 2 régiments à 2 bataillons de 4 compagnies chacun.

En 1815, le train d’artillerie de la Garde est à 1 escadron de 9 compagnies dont 1 de Jeune Garde.

LE GÉNIE

La compagnie de sapeurs de la Garde est créée en juillet 1810 pour faire le service des pompes dans les palais impériaux. Elle est à 140 hommes.

En 1813, elle passe à 275, puis à 400 hommes, dont la moitié de Jeune Garde. En janvier 1814, le génie de la Garde est organisé en 1 bataillon à 4 compagnies, dont la première est de Vieille Garde.


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