Infanterie légère
par frederic pouvesle
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Quand le duché intègre la Confédération du Rhin, son Jägerbataillon compte quatre compagnies pour un effectif total de 549 hommes. Le 13 mars 1809, le bataillon adopte l’organisation française à 6 compagnies, dont quatre compagnies de chasseurs, une de carabinier et une de voltigeurs. Au début de la campagne contre l’Autriche, seules cinq compagnies sont sur le pied de guerre pour un effectif total de 856 hommes. Le 15 janvier 1810, le bataillon est renommé bataillon d’infanterie légère v. Lingg (Leichtes Infanterie Bataillon). Il participe à la campagne de 1812 dans les rangs de la brigade badoise du corps de VICTOR. Reformé à 6 compagnies au retour de Russie, il participe aux campagne de 1813, du côté français et de 1814 du côté des Alliés.
Chasseurs
- Habit de drap vert foncé à revers agrafés descendant jusqu’à la taille et pans courts. Collet échancré noir passepoilé de blanc. Epaulettes vertes à franges de même. Revers noirs passepoilés de blanc ornés de boutonnières blanches. Parements ronds noirs passepoilés de blanc ornés de boutonnières blanches. Retroussis noirs passepoilés de blanc. Boutons blancs. A partir de 1808, les boutonnières aux revers et aux parements sont supprimées. A partir de 1809, habit à pans courts fermé droit par deux rangées de dix boutons avec les mêmes ornements. Devant de l’habit passepoilé de blanc. A partir de 1810 (transformation en bataillon d’infanterie légère), habit à pans courts fermé droit par deux rangées de six boutons. Collet, parements ronds et retroussis écarlates. Pattes d’épaules vertes. A partir de 1813, même habit à collet et parements noirs, pattes d’épaules vertes passepoilées d’écarlate et boutons de laiton.
- Culotte grise, blanche avec la tenue de 1813. Guêtres courtes et chaussures noires.
- Casque de type bavarois sans cimier, à haute bombe de cuir noir renforcée par un V en cuir et ornée monogramme ducal (CF) couronné en laiton. Chenille de laine verte. Plumet vert à gauche de la bombe avec un cor de laiton à la base. Visière et jugulaires de cuir noir. Avec la tenue de 1813, shako prussien de feutre noir à bande du haut jaune et bourdalou noir orné d’une large cocarde noire à ganse jaune surmontée d’un pompon-cocarde aux couleurs badoises. Visière et jugulaire de cuir noir.
- Buffleterie noire. Giberne de cuir noir ornée d’un cor de métal blanc. Sabre-baïonnette à garde de laiton et fourreau de cuir noir à garnitures de laiton.
Carabiniers
A partir de 1810 (transformation en bataillon d’infanterie légère), tenue de la troupe avec plumet blanc et épaulettes écarlates à franges de même.
Sapeurs
Tenue de la troupe avec tablier et hache de sapeur.
Sous-officiers
Devant et bas du collet et parements galonnés d’argent. Epaulettes à tournante blanche.
A partir de 1808, insignes de grades français : galon de grade blanc (argent), jaune (or) après 1813, en diagonale au-dessus du parement sur le bras gauche.
Officiers
Tenue de la troupe avec tous les ornements dorés ou argentés. Epaulettes de grade or ou argent. Large ceinture de soie argent mêlé de fils d’or et
Culotte vertes et bottes hongroises noires à galon et gland dorés ou argentés.
Buffleterie noire. Ceinturon de cavalerie légère à boucle dorée et sabre à garde dorée et fourreau de cuir noir à garnitures dorées. Dragonne argent mêlé d’or et d’écarlate.
Tambours et cornets
Les cornets ne portent pas de distinctions particulières.
Les tambours, introduits en 1810 (transformation en bataillon d’infanterie légère), portent la tenue de la troupe ornée de nids d’hirondelle écarlates bordés d ’un galon de livrée blanc traversé par un passepoil écarlate. Sur les manches, coutures recouvertes du galon de livrée réunies par six chevrons du même galon.
Musiciens
Tenue de la troupe ornée de nids d’hirondelle noirs galonnés de blanc et pattes d’épaule noires passepoilées de blanc.
